« Un jour, une étoile » de Jean-Luc Marcastel

À M’martre, vaste cité en ruines, Saru suit son frère Saïth dans les rixes qui les opposent aux clans rivaux, sans trop s’occuper des étranges évènements qui surgissent de plus en plus souvent, comme le ciel qui, de bleu, devient noir en un instant, puis redevient bleu.

Mais bientôt Saïth va atteindre ses 6570 jours et les maraudeurs, de gigantesques monstres de métal, viendront le chercher. Quand cela se produit, les deux jeunes gens ne peuvent s’y opposer et Saru se retrouve seul, complètement perdu sans son frère.

Mais voilà qu’au même moment une capsule tombe du ciel. À l’intérieur deux êtres, bien plus petits que lui, et entièrement recouverts d’une armure de métal. L’un deux semble encore en vie, et Saru tente de sauver celle, il s’agit visiblement d’un être de sexe féminin, qu’il va surnommer « sa fée de métal » et qui s’appelle Maïa.

Pour la soustraire aux appétits de Korg, le chef du clan de M’martre, il va devoir quitter le clan et pénétrer dans des galeries insoupçonnées. Le choc va être terrible car il prend alors conscience qu’il se trouve sur un vaisseau gigantesque, lancé dans le vide intersidéral, et que tout autour de lui n’est qu’un leurre.

Poursuivis, traqués, Saru et Maïa vont se lancer dans une course folle dans les entrailles de ce gigantesque léviathan. Qui sont ces êtres étranges carapaçonnés dans leurs armures ? Que sont les maraudeurs et pourquoi font-ils disparaître les jeunes gens de 18 ans ? Qui sont, et que sont, Saru et les clans de M’martre ?

Jean-Luc Marcastel nous entraîne à sa suite dans un brillant space-opéra, qui n’est pas sans rappeler La planète des singes, où tout n’est que faux-semblant et où chaque porte ouverte en cache une autre. Mais il n’y a pas ici qu’une belle histoire de science-fiction, très inventive, il y a aussi une vraie réflexion sur les rapports humains, sur la justification des moyens pour obtenir un résultat. C’est aussi une très belle histoire d’amour, un peu façon La Belle et la Bête, porteuse d’espoir et de beaucoup d’humanité.

Chronique de Michelle ‘1642’ Gagnère

Nous en pensons

Notre avis

3.9

Jean-Luc Marcastel nous entraîne à sa suite dans un brillant space-opéra, qui n’est pas sans rappeler La planète des singes, où tout n’est que faux-semblant et où chaque porte ouverte en cache une autre. Mais il n’y a pas ici qu’une belle histoire de science-fiction, très inventive, il y a aussi une vraie réflexion sur les rapports humains, sur la justification des moyens pour obtenir un résultat. C’est aussi une très belle histoire d’amour, un peu façon La Belle et la Bête, porteuse d’espoir et de beaucoup d’humanité.

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A propos de Christian

Christian
L'homme dans la cale, le grand coordinateur, l'homme de l'ombre, le chef d'orchestre, l'inébranlable, l'infatigable, le pilier. Tant d'adjectifs qui se bousculent pour esquisser le portrait de celui dont on retrouve la patte partout au Club. Accessoirement, le maître incontesté du barbecue d'agneau :)

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